FLUOCALC Simulation de Coloration - V3

Calcul de dose de fluorescéine + Courbe théorique de restitution

(c) ARIS - 2024 - Pascal Mouneyrat

Altitude du point où tu vas injecter le colorant.
Altitude du point où tu vas surveiller / prélever.
Estimation du débit qui s'engouffre dans la perte (en L/s).
Estimation du débit qui sort à la résurgence (en L/s, même unité que le débit à la perte). Une résurgence active fait typiquement 100 à 2 000 L/s. Si tu connais ton débit en m³/s, multiplie par 1 000 (ex : 0,3 m³/s = 300 L/s).
Distance à vol d'oiseau, ou mieux : longueur estimée du réseau si tu la connais.
Le trajet souterrain est presque toujours plus long que la distance à vol d'oiseau (méandres, lacets, puits, conduits qui ne suivent pas la ligne droite). Ce coefficient multiplie la distance pour estimer la durée de transit.
1,0 : trajet rectiligne, conduit principal direct (rare) ;
1,3 : drain karstique bien marqué, peu sinueux ;
1,5 : sinuosité moyenne (défaut, cas le plus fréquent) ;
2,0 : réseau sinueux connu (topo confirme des méandres serrés) ;
2,5–3,0 : labyrinthe ou trajets très tortueux (topo connue très méandriforme).

N'affecte que l'estimation automatique de la durée de transit (bouton « Estimer »). N'est pas utilisé pour la dose ni la formule de Worthington-Smart, qui sont calibrées sur la distance à vol d'oiseau.
Saisis ici la quantité que tu vas réellement verser dans la perte. L'outil simulera la courbe correspondante à cette dose.
Astuce : si tu laisses 0, l'outil utilisera par défaut la dose recommandée qu'il calcule lui-même, et tu pourras voir la simulation "idéale".
Une partie de la fluorescéine est perdue en route (collée aux parois argileuses, détruite par la lumière, diluée par des venues d'eau intermédiaires…). Pour en tenir compte, on injecte un peu plus que la dose pure.
1,0 : tout sous l'eau, sans lumière, conduit propre (rare) ;
1,5 : cas standard d'un beau réseau actif (défaut) ;
2,0 : traversée en partie à l'air libre, soleil possible ;
2,5–3,0 : milieu marneux/argileux, beaucoup de matière organique, ou transit très long.
Choisis la famille qui décrit le mieux ton réseau. Si tu hésites entre deux, prends celle qui est en dessous (plus lente / plus dispersive) : tu seras dimensionné·e un peu plus large.
Deux façons de renseigner : (1) saisir directement la durée connue par traçage antérieur ou retour d'expérience (le plus fiable) ; (2) cliquer sur Estimer pour obtenir un ordre de grandeur calculé à partir de la distance, du dénivelé, du débit et du type de roche.
Pour la courbe théorique, cette valeur est prise comme le pic attendu (mode de la loi log-normale), pas comme la moyenne temporelle du nuage.
L'estimation automatique est indicative : compter ±50 % de marge dans l'organisation des relèves.
Ce choix ajuste automatiquement la concentration cible ci-dessous sur une valeur réaliste pour ta méthode de suivi.
Concentration que tu cherches à atteindre au moment le plus fort, à la résurgence. Cette valeur sert à dimensionner la dose. Elle est ajustée automatiquement selon ta méthode de détection (~20 µg/L pour des fluorimètres, ~5 µg/L pour des charbons). Modifie si tu as une contrainte particulière (par exemple, AEP à l'aval : ne pas dépasser ~50 µg/L pour éviter une eau verte chez les riverains).

Asymétrique avec longue traîne — montée relativement rapide et longue queue (réservoirs latéraux, stockage karstique). Modèle log-normal sur le temps.

Ce modèle est utilisé par défaut pour les réseaux karstiques où la restitution s'étire souvent après le pic.
Coche cette case si le débit à la résurgence est nettement plus élevé que celui à la perte (apports karstiques intermédiaires, plusieurs pertes connues sur le même bassin, etc.). L'outil utilise alors le rapport Qrésurgence / Qperte pour ajuster la dose.
À laisser décochée si tu n'es pas sûr·e : la dose calculée sur le débit de perte seul est plus prudente (légèrement sur-dimensionnée).